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Album de famille

Durée: 4h. 33min.
Édition: Lausanne, Gazette de Lausanne, 1957
Numéro du livre: 3381

Documents similaires

Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36249
Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.
Lu par : Jean Frisch
Durée : 2h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6507
Résumé:"L'Agrandissement" se présente comme un livre de politique fiction. Son auteur, la journaliste Joëlle Kuntz, a imaginé cette fable qu'elle se garde bien d'appeler roman, lui préférant le terme de divertimento... On regrettera seulement que l'auteur n'ait pas publié ce livre deux ans plus tôt. On ose imaginer que son idée, farfelue, aurait apporté quelque piment dans le terne et morne débat sur l'utopie du 700e anniversaire de la Confédération. Résumé : L'homme par qui le scandale arrive s'appelle Bovet, fonctionnaire fédéral un peu rêveur, chargé de la défense de l'image de la Suisse à l'étranger. La Suisse officielle se torture les méninges sur la manière la plus spectaculaire, la plus significative, de célébrer le 700e anniversaire de la Confédération. Et c'est Bovet qui l'emporte en proposant de distribuer à tous les étrangers présents sur le sol helvétique le 1er Août 1991 un passeport à croix blanche. L'idée paraît saugrenue à certains mais elle séduit le Conseil fédéral. Et c'est l'essentiel. Bien sûr, les fonctionnaires rechignent, peignent le diable sur la muraille. Mais dans le ronron fédéral, cette invention révolutionnaire finit par s'imposer. On imagine cette mesure plus symbolique que suivie d'effets concrets. C'est évidemment le contraire qui se produit. Et quel résultat ! Non seulement les étrangers affluent de partout pour bénéficier le 1er Août 1991 du précieux document. Mais surtout, ils viennent en masse de régions limitrophes, voulant ainsi corriger l'ingratitude de l'histoire qui les annexa à d'autres pays.
Durée : 4h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35313
Résumé:Dans un château désert, un vieux téléphone continue de sonner. Caché au fond de l’océan, un sous-marin nucléaire attend l’ordre suprême. Tous deux sont liés à Herbert de Lesmures, un haut conseiller de l’Élysée retrouvé mort à Paris. Carole-Anne, sa fille cadette, ne croit pas au suicide et encourage un jeune journaliste à mener l’enquête. Par amour pour elle, mais aussi parce qu’il est fasciné par Lesmures et le «téléphone immobile», il fera bien plus : il écrira ce livre, une complainte pour la France et le monde, unis dans leur destinée
Durée : 8h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18126
Résumé:« Je menais une vie ordinaire... Mais j'étais en veilleuse, avec l'impression tout le temps de faire partie de ces gens, d'apparence classique, qui sont intérieurement incontrôlables. » Ainsi se décrit la narratrice de ce texte qui, alors qu'elle mène une vie paisible près de Genève, décide un jour de se battre pour les « requérants », terme qui, en Suisse, désigne les sans-papiers. Elle révèle la stupidité, l'injustice et la mauvaise foi d'une administration butée, et essaie par tous les moyens de lutter contre les expulsions et le triste sort réservé à ces « requérants ». Parmi ces hommes jeunes, il y en a un dont elle va tomber éperdument amoureuse : un Roi. Il est Ethiopien et soudain s'impose à elle l'idée de partir pour l'Ethiopie.
Durée : 9h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16990
Résumé:Un perroquet, une petite fille qui disparaît, cent requérants d'asile dans un abri anti-atomique, nés au mauvais moment et du mauvais côté du monde : l'envie de dire l'abîme qui sépare les sentiments de l'administration. Donner une voix, croiser un regard, éclater, de rire et de fureur, parler du temps qui passe. Montrer. Comment rester indifférents au courage, à la grande leçon de vie, et à la violence soft exercée jour après jour sur ces rescapés magnifiques, traités comme si les officiers de l'aéronautique giflaient les astronautes de retour de la lune.
Durée : 9h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7562
Résumé:Avec "Aubeterre", son cinquième livre, Corinne Desarzens cherche à sonder les secrets d'une famille de paysans établis dans la ferme du même nom. A la fois chronique, roman familial et poème, son livre louvoie entre les genres... il tranche singulièrement sur la timidité des autres productions romandes. Tout, ici, est excès : de l'histoire qu'on raconte, faite de violence et de passion, au style précis et sensuel, dont la seule règle semble être celle du plaisir.
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14950
Résumé:Bâti sur la polyphonie des voix, à travers le prisme des destins, ce premier roman est d'emblée très riche. Au centre, deux personnages dont le nom est tu : le réfugié et l'infirmière. Avec ses blessures physiques et morales, le réfugié est enfermé dans une amnésie qui l'empêche de se souvenir de la mort tragique de sa femme. Près de lui, sa fille (Sarah) cherche à le protéger en lui inventant un passé sur mesure, loin des traumatismes de la guerre, et son fils en bas âge (Thomas), qui s'exprime avec des phrases à double sens burlesque. Chaque jour l'infirmière soigne ses blessures. Entre les deux êtres, peu à peu, surgit un sentiment de mélancolie amoureuse Mais l'infirmière a une vie compliquée, suspendue entre son mari (Guy), auquel la lie la mort d'un fils, et un amant sculpteur (Ben) qu'elle rejoint toutes les nuits, respectant un silence tacite sur leurs vies respectives. Jusqu'au jour où elle craque et se laisse dériver vers une forêt qui a gardé pour elle les parfums de l'enfance. Elle sera retrouvée inanimée par son mari et son amant, réunis pour la trouver et pour lui donner sa liberté...
Durée : 4h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18433
Résumé:Natalia, une jeune immigrée, est engagée dans une famille comme aide au ménage. Une porte lui reste mystérieusement fermée. Qui se cache derrière ? Qui ne veut-on pas qu'elle voie ? Il s'agit de Jérémie, jeune garçon handicapé qui vit avec sa mère, Baby, et ses grands-parents très âgés qui ne l'ont jamais accepté. Une connivence profonde s'instaure entre les deux adolescents : Natalia, lorsqu'elle doit le garder le soir, lui raconte l'histoire de l'étoile à mille branches où ils peuvent se réfugier et où Jérémie est à l'aise et apaisé. Elle construit avec son père un cadeau d'anniversaire pour Jérémie, une pirogue qu'ils nommeront Jéminalia pour s'évader. Jérémie lui confie sa détresse et lui demande de partir vraiment, avec lui. Se sentant responsable du garçon, Natalia s'apprête à trouver une solution extrême... Ce texte propose de manière violente et « politiquement incorrecte » les thématiques de l'altérité, et de la peur qui en découle, du handicap, de l'euthanasie, du suicide.
Lu par : Claire Philippe
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14141
Résumé:Pourquoi racontons-nous des histoires ? Pour tromper la mort ? Par peur du noir ? Ou parceque la réalité ne suffit jamais à notre plaisir ? Faire diversion et se divertir : c'est l'enjeu des Mille et Une Nuits que l'on retrouve dans ces récits...
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20922
Résumé:Le père Cléard est contraint, par sa fille, d'entrer à l'hôpital des personnes âgées alors qu'il savourait sa retraite chez lui, dans son monastère de poche. Dans ce cloître grouillent de succulents personnages: Jasmine, l'orpheline devenue assistante sociale qui recherche ses racines, Marianne, la fille avocate perverse qui tente de s'approprier l'héritage. Curieusement, une icône fétiche disparaît du domicile de Cléard et presque simultanément on signale un vol semblable dans un monastère de la montagne sacrée.
Durée : 8h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16805
Résumé:Résumé : Le procès de Lisa invite le lecteur à se replonger dans les turbulences des années 70, à travers les souvenirs d'un travailleur social qui a côtoyé de nombreux jeunes en difficultés. Le livre nous raconte la mission d'un tribunal tout à fait singulier Ce dernier ne juge aucunement les actes répréhensibles et ne condamne personne à la réclusion. Il se penche sur le destin des êtres, avant de se déterminer sur leur devenir. Serge Bregnard met ainsi en scène un procès qui doit statuer sur le sort d'un enfant à naître. L'auteur y retrace le parcours chaotique de ses jeunes parents, sans détour, ni concession. Toni Morelli et Monique Dubois n'ont pas eu la vie facile ! Dépassés par les vicissitudes de leur existence, les deux protagonistes se sont peu à peu laissé griser par l'attrait des paradis artificiels. Après s'être perdus de vue, puis retrouvés, le jeune couple attend avec anxiété la naissance imminente de Lisa. Fernand Delavy, le juge en charge du dossier, s'attend à présider une audience en apparence ordinaire.
Durée : 7h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20806
Résumé:L'histoire que nous raconte Joëlle Stagoll parle d'enfermements, au pluriel. Celui de la prison, celui du repli sur soi, celui de la société qui exclut, qui condamne, qui met au ban. Mais aussi celui d'un amour où les deux protagonistes choisissent de s'enfermer pour échapper à la cruauté du monde. Ils se sont rencontrés brièvement pendant leur enfance et se retrouvent adultes, dans des circonstances impossibles : lui, souffrant d'un léger handicap, est incarcéré pour un crime dont il ne se souvient pas ; elle est l'auxiliaire qui l'aide à faire sa toilette deux fois par semaine. Mais voilà : ils ne peuvent pas se parler. Ils se racontent alors " dans l'absence ", chacun nous offrant sa vision du monde, son ressenti, ses espoirs. Jusqu'au jour tant attendu où il sort enfin de prison. Elle l'accueille chez elle, mais lui est tombé dans une profonde apathie qui constitue le suspense final : sera-t-il capable d'en sortir, sera-t-elle capable de l'en faire sortir pour enfin vivre leur amour ? L'huître nous livrera-t-elle enfin sa perle ?